09 septembre 2009
ZAC des Haies Blanches II
Avis de Mieux-à-Mennecy
1. Réflexions concernant « l’utilité publique »
On peut considérer que le développement économique et la création d’emplois sur le secteur de l’agglomération Seine-Essonne relèvent de l’utilité publique.
Il n’est cependant pas sûr du tout que la disparition de terres agricoles en région parisienne relève de l’utilité publique. En effet, le Grenelle de l’environnement préconise que les circuits courts soient favorisés, que l’on mange donc ce qui est produit sur place au lieu d’aller chercher les produits au loin. Nous devrions nous interroger sur l’approvisionnement en céréales de l’agglomération parisienne à moyen terme tenant compte de l’augmentation du coût du transport.
Par ailleurs, il n’est pas sûr non plus que le développement des plates-formes logistiques, à plus forte raison lorsqu’elles servent exclusivement au transport routier, aillent dans le sens de l’utilité publique. En effet, en développant les transports routiers, on contribue à augmenter les émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, tous les gouvernements européens et la plupart des pays du monde s’étaient engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Favoriser le transport routier risque d’aller à l’encontre de l’intérêt public.
En conclusion : ce projet relève de l’utilité publique au niveau local uniquement, mais il est partiellement en contradiction avec les intérêts globaux.
Mais nous ne nous faisons pas d’illusions : ces réflexions critiques ne mettront pas en question la réalisation de la ZAC des Haies Blanches.
2. Remarques concernant les aspects écologiques et environnementaux
Ces remarques n’ont pas forcément lieu d’être dans cette enquête publique, mais nous les proposons néanmoins pour que quelques remarques puissent éventuellement entrer dans les réflexions ultérieures.
2.1. Gestion des eaux pluviales
Nous saluons le fait que la gestion des eaux pluviales soit évoquée et que quelques mesures pour une gestion plus écologique de ces eaux soient évoquées, en particulier la perméabilisation des sols et la création d’espaces naturels pouvant recueillir une partie des eaux.
Nous nous permettons d’attirer à ce titre votre attention sur l’étude suivante :
Il s’agit d’une étude pour le gouvernement luxembourgeois, 116 pages consacrées à l’aménagement écologique de parkings.
2.1.1. Des remarques techniques concernant les bassins de rétention
· Il faudrait éviter les pentes trop fortes (risque de noyade de mammifères)
ZAC Montvrain I, Mennecy, Photo B Töllner
· Il faudrait éviter de mettre systématiquement des poissons dans ces bassins car ils risquent d’empêcher le développement d’une plus grande biodiversité (libellules etc.)
· Il serait bien de bien définir (peut-être que c’est déjà fait) si chaque entreprise gère son propre bassin (ce qui risque de ne pas bien fonctionner – voir la ZAC Montvrain à Mennecy) ou si les entreprises se mutualisent pour qu’un seul ou plusieurs grands bassins soient gérés par un seul service responsable (et responsabilisé)
2.1.2. Des questions concernant les bassins
D’après le rapport, les eaux pluviales seraient évacuées in fine par les « exécutoires existants », donc, envoyées en Essonne. Est-ce que, mise-à-part la décantation dans les bassins, un autre nettoyage des eaux pluviales est envisagé ? Qu’est-ce qui est prévu pour les sédiments des bassins (au bout d’un certain nombre d’années) ?
2.1.3. Autres suggestions
· Surveiller les caractéristiques des bouches d’égout : en effet des modèles à grandes ouvertures représentent un piège souvent mortel pour oiseaux et petits mammifères.
· Il est possible de végétaliser les toits pour absorber une partie des eaux de pluie. Est-ce que cette démarche est envisagée pour un ou plusieurs des bâtiments ?
Un toit couvert de végétation présente un certain nombre d’avantages :
· Plus grande longévité des matériaux utilisés pour étanchéifier le toit grâce à la protection contre les rayons UV et les intempéries (grêle etc.)
· Absorption des eaux de pluie (entre 30 à 99% de la pluviométrie annuelle)
· Moins de pics dans la quantité des eaux de pluie à évacuer par la canalisation
· Protection thermique
· Filtration de l’air (bénéfice pour la commune), fixation de poussières et de polluants
· Amélioration des conditions de vie et de travail des employés (surtout si le toit est rendu accessible)
· Esthétique
· Peut réduire les dégâts crées lors de tempêtes
· Absorption du bruit
· Ecrantage partielle des ondes électromagnétiques
· Espace de vie pour la flore et la faune (insectes, oiseaux)
· De même, on peut s’imaginer des surfaces végétalisés :
· Est-ce qu’il est envisagé de récupérer une partie des eaux de pluie pour un arrosage éventuel des espaces verts ?
Nous pensons que cette question ne devrait être posée de manière centralisée et non pas être laissée au bon vouloir de chacune des entreprises, de même qu’il serait moins cher d’avoir une installation pour tout le monde.
2.2 La gestion des déchets
Le rapport n’est pas très clair à ce sujet. Est-ce que l’on compte laisser la responsabilité du tri aux entreprises (« la gestion des déchets sera de la responsabilité des exploitants et devra être conforme aux prescriptions du règlement du PLU ») ou est-ce que l’on proposera une solution collective ? (comme cela est évoqué ailleurs dans le document).
Nous pensons qu’il faut être très clair à ce sujet et favoriser une gestion collective des déchets (de tous les déchets). En effet, lorsque l’on laisse la gestion des déchets aux entreprises, il peut y avoir négligence pour des raisons de coûts.
Les entreprises doivent souvent entreposer certains déchets avant de pouvoir faire appel à une entreprise qui les recueille. Le stockage des déchets prend de la place, peut entraîner une pollution des sols et entraîne le plus souvent une pollution visuelle.
ZAC Montvrain I, Mennecy, Photo B Töllner
La mutualisation et la gestion collective des déchets d’entreprise réduiront le risque de voir les entreprises quitter les lieux (après une éventuelle fermeture) en laissant un tas de déchet derrière elles.
2.3 Surfaces vitrés
Pour se donner une belle image de marque et pour avoir une grande luminosité à l’intérieur des bâtiments, beaucoup d’entreprises pourvoient leurs bâtiments de surfaces vitrés (voir ALTIS). Il serait souhaitable, de sensibiliser les entrepreneurs au fait que les surfaces vitrées représentent un risque pour les oiseaux. Si aucune mesure préventive n’est prise, la population d’oiseaux peut baisser de manière significative en raison des collisions avec les vitres.
Immeuble à Bâle. Oiseaux morts ramassés par une association locale.
La meilleure mesure est d’apposer des lignes géométriques sur les vitres.
On peut aussi coller des silhouettes de rapaces comme ci-dessous à la bibliothèque nationale de Paris.
2.4 Clôtures
Pour des raisons de sécurité, la plupart des sites seront entourés de clôtures. Il serait souhaitable de prévoir la circulation libre des mammifères (hérisson, lapin, lièvre ( ?), renard et autre. En effet, les clôtures représentent un obstacle, les prive de zones de nourrissage et les contraint souvent à emprunter les voies des voitures.
Par ailleurs, en particulier le hérisson se retrouve malheureusement parfois coincé en essayant de passer entre les mailles et meurt d’épuisement. La solution est de laisser un espace libre d’une vingtaine de centimètres par rapport ou de prévoir de trous de passage.
2.5 Gestion écologique des espaces verts
D’après le rapport, un certain nombre de points sont déjà prévus. Peut-être que d’autres ont été oubliés :
· Fauche tardive (août/septembre) sur certaines surfaces pour favoriser le maintien voir le développement de la biodiversité.
· Ne pas tailler les haies en période de nidification
· Renoncer aux aspirateurs de feuilles en raison du bruit (stress pour les employés de la ZAC) et de la destruction de la microfaune et du risque d’aspiration de hérisson et autres.
· Ne pas utiliser des pesticides dans la ZAC
· Prévoir dès le départ une zone de compostage des déchets verts sur place
Pour la gestion des espaces verts, une mutualisation pourrait être intéressante.
En ce qui concerne la réalisation des travaux, Ecosphère recommande de travailler en dehors de la période de nidification et indique les mois d’août à avril. Plus précisément, beaucoup d’oiseaux commencent à faire leurs nids dès de le mois de mars.
Lors des travaux, il serait souhaitable de préserver dans la mesure possible de petits bosquets ou haies existantes (lieu de refuge et d’hibernation pour certains animaux – le hérisson est particulièrement vulnérable en hiver !).
2.6 Eclairage
D’après le rapport, les habitations aux alentours de la ZAC, en particulier à Ormoy, seraient protégés de la pollution sonore et lumineuse grâce à la réalisation de talus.
Page 7 nous lisons par ailleurs : « L’augmentation de l’activité lumineuse sur le site n’impliquera pas de gêne particulière ni de problème de santé ». Cette phrase ne peut être que considérée comme partiellement correcte. En effet, la pollution lumineuse est un problème qui se pose à une échelle globale. La planète entière est de plus en plus en plus illuminée.
Cela a pour conséquence une forte consommation d’électricité. Peut-être que les entreprises peuvent payer l’électricité. Mais nous devons dorénavant toujours tenir compte de l’impact global : le gaspillage de l’énergie aujourd’hui a un impact sur la disponibilité des ressources de demain – cela vaut aussi pour l’uranium qui constitue à présent un combustible non-renouvelable et qui sera de plus en plus demandé au niveau mondial.
La pollution lumineuse a un impact significatif sur la faune.
La nuit, les insectes nocturnes sont attirés par la lumière artificielle, perdent l'orientation et s'épuisent en tournant autour des lampes et meurent d'épuisement.
Les conséquences sont une diminution du nombre total des insectes et la disparition d'une source alimentaire pour d'autres animaux (chauve-souris). Les lumières artificielles risquent d'attirer des insectes déjà menacés de disparition et de provoquer ainsi l'extinction complète.
Les oiseaux migrateurs qui volent souvent la nuit se trouvent aussi désorientés par trop de lumières artificielles. Il y a aussi des oiseaux qui heurtent les grands immeubles éclairés ou des plates-formes pétrolières. Dans certaines villes américaines on diminue la luminosité lors de la migration des oiseaux.
Nous pensons donc, que l’éclairage du site nécessite une réflexion plus approfondie.
2.7 Protection du persil des moissons
L’étude d’Ecosphère (que nous n’avons pas pu lire avant de répondre à cette enquête publique) a constaté la présence d’une plante très rare, à savoir le persil des moissons (petroselinum segetum). Il serait souhaitable de la préserver sur le terrain. Si son emplacement se situe sur un futur espace vert, on pourrait dès le départ prévoir un traitement spécifique de cet espace vert.
Cette plante a besoin d’un labourage annuel des terres suivi d’une culture de céréales. Ne serait-il pas envisageable de mobiliser une association ou un collège ou un lycée professionnel pour la sauvegarde de cette plante ? Ou bien, ne pourrait-on pas prévoir dans une gestion mutualisée des espaces verts un traitement spécifique pour quelques mètres carrés ?
Il n’est pas sûr que cela marche. Mais on pourrait l’essayer. Il faudrait juste bien identifier l’endroit précis où pousse la plante, et prévoir une culture de céréales immédiatement après les travaux.
Birgit Töllner
Conseillère municipale pour Mieux-à-Mennecy, juin 2008
23 juillet 2009
Conseil municipal du 17 juillet 2009
Conseil municipal du vendredi 17 juillet 2009 à Mennecy
Introduction
La date pour ce conseil municipal avait été initialement fixée au 10 juillet. Puis, il a été repoussé au vendredi 17 juillet. On pouvait donc s’attendre à un conseil important et chargé qui aurait nécessité une préparation plus longue. D’ailleurs, beaucoup de conseillers étaient absents : 7 dans la majorité, 2 dans l’opposition.
Ce fut une véritable déception. Ce conseil municipal a duré à peine une heure. Les absents (sept dans la majorité, deux dans l’opposition) ont donc bien fait de prendre leurs vacances et de ne pas modifier leurs projets ! Aucun des dossiers ne relevait d’une urgence capitale.
Jamais les dossiers n’ont été présentés aussi rapidement, jamais on avait eu autant l’impression que le maire était pressé d’en finir. Peut-être qu’il avait un rendez-vous après ?
Une autre déception était de ne pas avoir eu le procès-verbal du conseil précédent, celui consacré au PLU !
Les décisions
Tout conseil municipal commence par la lecture des décisions prises par le maire. Il y en a deux au moins, sur lesquelles il faudrait s’attarder :
«Décision du maire portant attribution des marchés « acquisition de véhicules » et « location/maintenance des véhicules » avec l’entreprise Grand Garage Feray.
Il faudrait mener une véritable réflexion sur l’usage des véhicules municipaux à Mennecy. Combien il y en a, quel est leur taux d’utilisation ? A quelles fins est-ce qu’on les utilise ? Pourrait-on les remplacer par des voitures électriques ? Est-ce que certains déplacements pourraient se faire à vélo ?
« Décision du maire portant attribution du marché « plan d’informatisation des écoles élémentaires de la ville de Mennecy à la société CHG Meridian »
Il y a deux choses qui sont étonnantes. Tout d’abord, il s’agit de l’élaboration d’un PLAN, donc d’un service, peut-être d’une étude. Ensuite seulement, on prendra des décisions concernant l’informatisation. Mais la majorité sortante avait déjà fait un plan. Est-il complètement désuet ? Doit-on faire établir un nouveau plan par une société extérieure pour équiper des écoles ELEMENTAIRES ?
Le deuxième point étonnant, est que l’on ait choisi un cabinet à vocation internationale, la Rolls des cabinets. Puis, on peut se douter que le plan va se solder par une proposition commerciale. CHG Meridian loue du matériel informatique.
Nous sommes pour l’utilisation du matériel informatique. Il n’y a aucun doute là-dessus. Il est tout juste étonnant que l’on passe par une TRES GRANDE ENTREPRISE pour établir un PLAN pour l’équipement des quelques écoles ELEMENATIRES dans une PETITE ville en banlieue parisienne. Il semble y avoir de la démesure.
Les délibérations
Ne seront évoqués ici que deux dossiers.
Point 3 – Décision modificative concernant le budget général
Plusieurs modifications sont proposées. Celle qui retient notre attention est la baisse des droits de mutation prévus. Aujourd’hui, la majorité estime que les perceptions dues aux droits de mutation devaient être amoindries de 250 000 Euros. En mars 2009, lors du vote du budget primitif, notre groupe avait déjà évoqué la probabilité d’une forte baisse en raison de la crise immobilière. La baisse que la majorité avait alors prévue était de 50 000 E.
Point 20 – Convention de maîtrise d’ouvrage unique relative à l’aménagement du sentier Boucher
Le sentier Boucher est un petit chemin piéton entre le centre commercial du Bel Air et l’avenue du Général Leclerc.
La délibération retient comme maitre d’ouvrage le SIARCE.
· qui gérera les appels d’offre, (3.4.4 de la convention)
· qui se réserve la possibilité de procéder « à des études complémentaires à celles qui ont déjà été menées » (3.2.1.2) ,
· qui pourra facturer dans la « phase initiale » des frais de l’ordre de 11 559 E (5.1)
L’objectif majeur semble être l’élargissement du sentier Boucher. A l’occasion de ces travaux, on enfuira quelques câbles.
L’élargissement du sentier satisfera les besoins en déplacements motorisés de certains riverains de ce chemin. En effet, certaines entrées de parcelle donnent sur le sentier et il doit en effet être difficile de manœuvrer un véhicule.
Il se pose donc une autre question : est-ce que l’aménagement du sentier Boucher au coût d’environ 200 000 E relève d’une priorité pour la commune? N’aurait-il été infiniment plus important d’aménager, par exemple, la Croix Champêtre, lieu hautement accidentogène car de nombreux piétons et cyclistes passent sur la chaussée, hors parcours prévu ?
Par ailleurs, nous avons appris après le conseil municipal que certains riverains n’étaient pas d’accord avec ce projet. L’élargissement du chemin se traduira forcément par une emprise sur certains terrains privés. Pourtant, Monsieur Dugoin nous a répondu en conseil municipal que la réalisation de ces travaux répondait à une forte demande des riverains.
Nous avons voté contre cette délibération.
- L’aménagement du sentier Boucher ne nous paraît pas prioritaire. Nous pensons qu’il faudrait investir d’abord dans des aménagements favorisant la sécurité des piétons, personnes à mobilité réduites et cyclistes.
- Nous pensons que la procédure engagée par le maire était incorrecte vis-à-vis des élus de Mennecy. En effet, c’est tout d’abord au SIARCE qu’une délibération a été votée, à savoir le 3 juin 2009, date à laquelle les élus de Mennecy n’étaient pas au courant du dossier.
- Les travaux relèveront en priorité de la voirie et non pas de l’enfouissement des réseaux. Pourquoi avoir retenu le SIARCE comme maître d’ouvrage unique et non pas la commune ? Dans tous les cas, dans cette configuration, les élus de Mennecy auront du mal à suivre le dossier...
Birgit Töllner
Conseillère municipale
09 juillet 2009
Nouvelles du front des herbicides à Mennecy
Promesses et réalités – L’entretien des espaces verts à Mennecy
Promesse de campagne : « entretien des espaces verts sans pesticides »
Réalité : conclusion d’un marché sur 3 ans avec une entreprise sans que l’usage des pesticides ne soit proscrit !
La liste « Coire et vouloir » s’est engagée pour la « Mise en œuvre d’un programme d’entretien des espaces verts communaux sans pesticides ». Cet engagement a été publié dans un document intitulé : Les 7 axes de priorité de la liste « Croire et Vouloir » qui a été distribué peu de temps avant les élections municipales.
C’est un engagement que nous avions également dans notre programme. Nous l’aurions appliqué dès le lendemain de notre prise de fonctions. Les agents techniques auraient déjà bénéficié d’une formation spécifique pour les accompagner dans ce changement. Des machines adaptées auraient été achetées. Sachez au passage, que la commune a acheté plusieurs machines pour les services techniques. Mais aucune des ces machines n’est destinée à l’entretien écologique.
Qu’à fait la mairie depuis les élections de mars 2008?
Tout d’abord, très concrètement, les agents communaux ont continué à épandre des pesticides (essentiellement des herbicides) dans la commune. On nous dit que les volumes ont diminué. Mais la commune de Mennecy est encore loin du « zéro pesticides ».
Voici quelques photos illustrant l'usage d'herbicides dans le parc de Villeroy:
Mais la mairie s’est engagée dans une phase de réflexion ... C’est-à-dire qu’il existe un groupe de travail au sein du Conseil Local de l’environnement chargé d’une réflexion sur la gestion écologique des espaces verts. Il faut reconnaître que Madame Dougniaux, maire-adjoint à l’environnement ainsi que le responsable du centre technique ont participé à ce groupe de travail (animé par moi-même). Il faut reconnaître aussi que Madame Dougniaux a participé à la réunion « Zéro pesticides » qui s’est tenue le 18 juin 2009 à Lardy.
Mais il faut reconnaître aussi que Mennecy est à la traine. La réunion « Zéro pesticides » aurait très bien pu se tenir à Mennecy si la commune avait pris une longueur d’avance. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous.
Mais qu’en est-il de la cohérence ? Notons qu’à quelques jours de la réunion du groupe de travail du CLE, la commune a conclu un marché pour l’entretien d’une partie des espaces verts pour trois ans avec la société Deco-Garden.
Nous avons analysé les clauses de ce marché pour savoir si l’entretien écologique y occupait la place qui lui revient.
Deux documents sont importants dans cette analyse :
- L’appel d’offre lui-même (Le règlement de la consultation)
- Les clauses techniques particulières
L’appel d’offre
Citons le document relatif au « Marché des services ayant pour objet l’entretien des espaces verts de la ville de Mennecy ». Sur la p. 6, on trouve les critères de jugement :
« 4-2 Critères de jugement des offres appliqués à chacun des lots :
Les critères de choix de l’offre économiquement la plus avantageuse sont pondérés de la manière suivante (conformément à l’article 53 du Code des Marchés publics) :
CRITERES NOTATION %
Valeur technique de l’offre appréciée au regard du mémoire technique outillage, équipement technique, moyens humains, temps d’exécution des prestations, détermination et disponibilité d’un correspondant administratif et technique 45 %
Prix : la note relative à ce critère sera calculée en fonction de l’écart qui la sépare de la moins chère laquelle obtiendra la note de 45/45, selon la formule suivante : Note de l’offre à comparer = 45 x montant offre la moins chère/ montant offre considérée 45%
Valeur environnementale : description des produits phytosanitaires, engrais et modalités d’utilisation, concentration, efficacité 10%
Cahier des clauses techniques particulières
« 3.03 Engrais et produits phytosanitaires
Pour chaque prestation nécessitant l’utilisation d’engrais, il est fortement recommandé au titulaire l’emploi de produits phytosanitaires. Dans ce cas, il fournit à la commune un bilan annuel sur la nature des produits utilisés et leur quantité (avec la concentration éventuelle) par site. »
Notre commentaire : C’est ici qu’il aurait fallu lourdement insister sur la volonté de la commune de ne plus avoir recours à l’usage des pesticides.
« 5.01 Entretien des arbustes :
Les arbustes à floraison estivale ou automnale sont taillés « à sec » de décembre à mars.
Les arbustes à floraison hivernale ou printanière sont taillés « en vert », après la défloraison. Tous les produits de taille sont évacués dans la journée correspondante aux travaux. Un griffage avec incorporation d’engrais est effectué à l’automne, de préférence avec des produits phytosanitaires. »
Notre commentaire : La taille des haies et arbustes devrait être proscrite pendant la période de nidification des oiseaux, c’est-à-dire entre février et juillet. Le fait de tailler en mars et au-delà mène inévitablement à la destruction de nichées : destruction directe de nids, mise à nue des nids qui seront ensuite abandonnés par les parents, exposition des oisillons aux intempéries et prédateurs.
Nous sommes tout simplement choqués par la fin du paragraphe qui incite à l’usage de produits phytosanitaires. Les produits phytosanitaires sont des pesticides.
« 7.01 Tonte :
La tonte se fait avec ramassage du 1er avril au 30 novembre à raison d’un passage tous les 15 jours. Préalablement au passage des engins, les détritus (papiers, plastiques, bouteilles, gravats…) sont collectés et évacués en décharge. Les coupes doit être uniformes et franches :
Coupe uniforme : la surface engazonnée présente l’aspect d’un tapis régulier sans ondulation, ni trace marquant les raccords des passages des machines utilisées.
Coupe franche : les extrémités des végétaux coupés ne sont pas mâchées. Le titulaire maintient un tapis engazonné homogène et dense, d’une hauteur de 5 cm après la tonte. »
Notre commentaire : Il aurait été courageux d’envisager (enfin) de laisser quelques espaces verts en pré naturel. Dans d’autres communes c’est déjà une pratique courante. C’est uniquement en réduisant les tontes que l’on parviendra à favoriser la biodiversité, à proposer de la nourriture aux insectes en particulier aux papillons.
« Dans la saison, le titulaire assure l’application d’un désherbant sélectif et écologique et d’un
engrais écologique. Il doit fournir un bilan annuel détaillant les caractéristiques techniques des produits phytosanitaires utilisés, et leur quantité par site.
Le titulaire du marché procède au fauchage des herbes sur certains espaces non accessibles aux engins de coupe. Le matériel à utiliser dans ce cas permet de satisfaire à l’obligation de résultat.
L’usage de la débroussailleuse à fil sans protection est à proscrire aux abords des pieds d’arbres.
Le nivellement des taupinières est réalisé préalablement aux interventions. »
Notre commentaire : Oui, à cet endroit du texte qui fait 9 pages au total, figure le mot « écologique ». Le mot « écologique » utilisé sans aucune précision ici n’apporte malheureusement rien. Il n’existe pas, à notre connaissance, un désherbant sélectif qui n’aurait aucun effet secondaire sur l’environnement.
La question qu’il faut poser est de savoir s’il faut vraiment, à tout prix, supprimer toutes les pâquerettes et autres « mauvaises herbes ».
Concernant le débroussaillage au pied des arbres, sous les buissons : il faut que les agents qui pratiquent ce genre d’interventions soient sensibilisés à la présence éventuelle de nids d’hérissons. Il se cache dans des boules herbeuses, souvent sous les buissons.
Le nivellement des taupinières et certes mieux que le gazage. N’empêche que l’on voit de moins en moins de taupinières. Certains s’en réjouissent. Moi, je trouve cela désolant et je pense qu’une réflexion doit être menée à ce sujet.
« 7.03 Entretien des sols minéralisés
Les surfaces minéralisées font l’objet d’un traitement écologique avec une fréquence de 2 passages annuels, au printemps et à l’automne. Ces surfaces doivent être propres tout l’année.
Les déchets sont collectés et évacués par l’entreprise. »
Notre commentaire : Deuxième occurrence du mot « écologique ». Il ne suffit pas de plaquer le mot écologique dans ce texte pour espérer que, comme par hasard, l’entreprise en charge renoncera à l’usage de pesticides. Il fallait expliciter ce que la commune entend par « traitement écologique ». Est-ce que Deco-Garden possède les machines nécessaires pour procéder par exemple au brûlage thermique ? (Réponse : non – d’après leur site internet).
Conclusion
Ce marché a été conclu de manière automatique, en suivant les procédures anciennes selon l’adage « on a toujours fait comme ça ». Aucune réflexion approfondie n’a été menée pour modifier le cahier des charges pour qu’il soit compatible avec les engagements de campagne de Monsieur Dugoin. Une fois de plus, Monsieur Dugoin et son équipe font fi de leurs promesses de campagne.
Birgit Töllner
Conseillère municipale
06 juillet 2009
Compte-rendu du conseil municipal de Mennecy
Les liens donnés ci-dessous ne fonctionnent que s'ils sont consultés régulièrement.
Procès verbal - compte-rendu du conseil municipal du 4 juin 2009
PLU - PADD - Mennecy
Procès verbal - comte-rendu du conseil municipal de Mennecy du 8 juillet 2008:
Procès verbal - comte-rendu du conseil municpal de Mennecy du 6 février 2009:
05 juin 2008
ZAC des Haies Blanches I
IL EXISTE UN ARTICLE ZAC DES HAIES BLANCHES II - consultable dans la rubrique Mennecy
La Zone d'aménagement concerté des Haies Blanches au Coudray Montceaux
Le projet
La Communauté d'agglomération Seine-Essonne a pour projet d'aménager une ZAC de 65 hectars.
L'enquête publique concernant la ZAC des Haies Blanches (commune du Coudray-Montceaux) est ouverte. La majeure partie (45 ha) est prévue pour le secteur de la logistique.
http://www.essonne.pref.gouv.fr/documents/Zacdeshaiesblanches.pdf
Voici les panneaux de présentation qui avaient été montrés au public pendant la pahse de concertation:
http://www.agglo-seinessonne.fr/images/pdf/panneaux_de_concertation.pdf
Mon avis sur les plate-formes logistiques
J'ai déjà assisté à des débats au Conseil Général sur le développement des plate-formes logistiques. Beaucoup de citoyens s'opposent au développement de ce type de centres et pour cause: la plupart du temps (et cela est de toute évidence le cas de la ZAC en question), les centres de logistique visent le transport par camion. Cela est en contradiction avec l'idée même du développement durable qui vise à favoriser le transport ferrovier et fluvial pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Par ailleurs, les centres de logistique ne se distinguent en général pas par une recherche esthétique révolutionnaire (le modèle favorit étant la boîte métallique) et engendrent des nuisances sonores pour les riverains.
MAIS: Il faut aussi reconnaître que nous bénéficions tous de ces centres de logistique, car c'est grâce à une logistique performante que nous pouvons satisfaire nos besoins au quotidien. Très peu des produits (trop peu!) que nous consommons viennent du village d'à côté. Toute notre économie est basée actuellement sur une division de la production à travers toute l'Europe et le monde.
Pourtant... ce fonctionnement est mis en péril par l'augmentation du prix du pétrole. Le coût du transport en camion va peut-être atteindre des sommets tels que l'on soit obligé de revenir à une concentration géographique de la production.
C'est sur cette question que les élus se doivent d'être visionnaires... Est-ce que ça a un sens de continuer à construire des plate-formes logistiques dans le contexte économique et environnemntal actuel? J'en doute ...
En attendant l'arrivée au pouvoir d'hommes et femmes politiques visionnaires et prévoyants, il faudra être très vigilant sur les aspects écologiques de cet aménagement.
On peut lire dans l'appel d'offre (voir ci-dessus) que le développement durable doit faire partie des propositions de projets. C'est déjà bien. Ce que je crains, c'est que l'on restera dans un développement durable de façade, pour satisfaire superficiellement aux exigences.
J'ai travaillé sur les possibilités d'un aménagement écologique des ZAC et je peux dire que les possibilités sont extraordinaires. Une ZAC peut être plus riche que des terres agricoles ou d'autres terres non-urnbanisées. Mais pour y parvenir, il faut le savoir et le vouloir ... (côté finances: beaucoup de mesures rapportent plus qu'elles ne coûtent).
Voici des extraits de l' "avis de marché" publié sur le site suivant:
http://www.dgmarket.com/eproc/np-notice.do?noticeId=1757506
"Le périmètre de ZAC constitue un secteur à vocation économique de 65 ha
répondant à des enjeux de développement économique de la Communauté
d'Agglomération Seine-Essonne.
Le projet envisagé est le suivant:
- dans la partie Nord, en façade de l’autoroute A6, sur environ 20 ha,
réalisation de bâtiments destinés à des activités de type PME,
- PMI,
- dans la partie Sud, sur environ 45 ha, réalisation de bâtiments à
vocation principale de logistique,
- réalisation des voiries internes à la zone,
- desserte de la zone: dans le cadre du projet de desserte du Val
d’Essonne porté par le Conseil général (déviation de la RN 191 et
amélioration des accès à l’A6) participation au financement et/ou
réalisation d’infrastructures desservant la ZAC.
L’aménagement de la ZAC "des Haies Blanches" devra être conçu de manière à
favoriser les économies d’énergie, l’utilisation d’énergies renouvelables,
la gestion des déchets, la mise en place d'un pôle de services, etc. et de
manière plus générale tout ce qui concourt à satisfaire le volet
environnement du développement durable.
Son programme comprend:
- la réalisation de travaux d'équipement de voiries internes. À titre
indicatif, le coût global de travaux, au stade actuel des études, est
estimé à environ 2,3 M. EUR de travaux d’équipement destinés à la
réalisation d’infrastructures, de réseaux, ainsi que la commercialisation
d’environ 255 000 m2 de SHON, dont 180 000 m2 destinés à de l’activité et
de la logistique;
- la participation au financement et/ou la réalisation de voiries externes
de la ZAC pour un montant de l'ordre de 2 000 000 EUR.
Durée prévisionnelle du contrat: de 4 à 6 ans.
Missions de l'aménageur:
l'aménageur aura la mission de réaliser, sous le contrôle du concédant et
en relation permanente avec ce dernier, l'ensemble des tâches nécessaires
à la réalisation de l'opération conformément au programme et objectifs de
la Communauté d'Agglomération Seine-Essonne et au dossier de création de
la ZAC approuvé par le concédant."
Les critères d'attribution évoquent (assez vaguement...) le dévoloppement durable:
"les objectifs affichés pour la prise en compte des critères de
développement durable dans le montage du projet, les garanties fournies
par les candidats sur la tenue de ces objectifs."
18 avril 2008
Printemps
C'est le printemps. L'hécatombe annuelle des animaux écrasés se répète...
Je rends hommage à cette pauvre bête qui s'est aventuriée la nuit (c'est un animal nocturne donc il a le droit) sur le boulevard de la Verville (zone 30 km). Il a emprunté le passage piéton à hauteur de la rues des bleuets, éclairé la nuit. Que dire d'autre ...
28 mars 2008
La gestion des esapces verts dans les AFULs de Mennecy
C'est reparti: le traditionnel crissement des taille-haies dans les AFULs à Mennecy. Nous sommes fin mars, en pleine période de nidification. Où nichent la plupart des oiseaux? Dans les haies ...
J'ai donc la certitude qu'en ce moment même quelque part près de chez moi, des nids sont mis à découverts (donc abandonnés) et détruits. Le seul espoir que j'aie pour cette année est que les oiseaux ont retardé les pontes en raison du froid. Mais sinon, cette pratique des années 1970, fera des victimes comme tous les ans.
La bonne période (d'un point de vue écologique) pour la taille des haies sont septembre/octobre/novembre/décembre/janvier. Les mois d'hivers sont probablement à éviter à cause du gel qui ppourrait abîmer les plantes blessées.
28 février 2008
ZAC Montvrain
Trop de personnes pensent qu'une ZAC n'a qu'une seule raison d'être, à savoir la création d'emplois et la création de richesses économiques. Les aspects écologiques d'une ZAC sont le plus souvent ignorés, absents de la réflexion. C'est fort dommage de passer ainsi à côté du potentiel écologique d'une ZAC.
Il est possible de relier aspects économiques et aspects écologiques. C'est la notion même du développement durable.
Certaines mesures s'inscrivant dans le développement durable nécessitent des investissments (installation de panneaux solaires etc.) d'autres sont quasiment gratuites.
Je ne vais citer ici qu'un seul exemple de l'intégration de l'écologie dans la conception d'une ZAC. Je me suis permis de prendre quelques photos des bassins de rétention des eaux de pluie dans la ZAC Montvrain I à Mennecy. En effet, il y a intérêt à avoir ce type de bassins dans une ZAC car la création d'une ZAC contribue à l'imperméabilisation des sols, d'où un plus grand volume d'eaux de pluie à traiter et/ou évacuer. Sachant que les canalisations à Mennecy prévues pour les eaux de pluie ne correspondent plus aux besoins d'aujourd'hui il fallait créer des bassins qui pouvaient temporairement absorber de grosses quantités d'eaux de pluie pour permettre une évacuation échelonnée vers le réseau public ou une infiltration lente dans le sol à travers la porosité des bassins. Voilà la fonction première des ces bassins.
Ce qui est curieux dans la ZAC Montvrain, c'est que chaque entreprise semble avoir son propre bassin. Quelques-unes semblent se servir de bassins communs. Dans tous les cas, on peut en compter presqu'une dizaine:
(1) Le bassin dans son expression la plus dépouillée:
(2) La version "top-sécurité"
(3) Voici la version dépôt de déchets ...
(4) Un bassin commun, avec une tentative timide de création d'un espace de vie:
(5) Un bassin, pour lequel un effort a été fait au niveau esthétique.
Je ne donne pas les noms des sociétés. Certaines sont en contradiction complète avec l'image de marque qu'elles tentent de se donner.
Voici mon analyse critique de ces bassins:
Sur la nécessité de créer des espaces de vie
Quand on crée une ZAC sur un espace agricole ou naturel, on détruit forcément un bout de nature. On imperméabilise le sol, on appauvrit le terrain. Le nombre de plantes, d'insectes, d'oiseaux et de petits mammifères se voit réduit puisqu'on détruit un habitat. Aujourd'hui, nous en sommes à un stade où il faut reconnaître la valeur biologique de tout être vivant même si, traditionnellement, on a tendance à considérer bon nombre d'espèces comme "banales". Hors, mêmes les espèces communes tendent à se raréfier. D'où la nécessité de compenser notre impact sur l'environnement par des mesures compensatoires.
Les défauts des bassins de rétention
D'après ce que j'ai vu, aucun (ou peu) des bassins n'est pourvue d'une bâche étanche. L'eau disparaît donc assez rapidement dans le sol. Les pentes sont trop souvent trop pentues et trop lisses. Si un animal souhaite s'abreuvoir, il risque de se retrouver piégé au fond du bassin et de se noyer s'il y a de l'eau. Dans la plupart des bassins, aucune végétation n'a été mise en place. Le manque d'eau et le manque de végétation font que ces bassins ne peuvent servir comme mesure compensatoire. La vie ne peut s'y installer durablement.
Par ailleurs, toutes les entreprises sont entourées de clôtures et les bassins sont souvent pourvus d'une clôture spécifique. Les animaux n'ont pas accès aux bassins (ce qui réduit le risque de noyade, certes ...).
Ce que l'on pourrait faire
Tout d'abord, il me semble qu'il aurait été malin de créer un grand bassin commun, c'est-à-dire un petit lac artificiel. Mais étant donné que les trous ont déjà été creusés, voici ce que je proposerais:
- équiper les bassins de bâches étanches pour en faire des mares écologiques
- prévoir dans les clôtures des passages pour petits mammifères
- planter quelques plantes aquatiques
- NE PAS METTRE DE POISSONS!
S'il y a un trop plein, il faudrait évacuer le surplus par des canaux ou tuyaux situés en haut du bassin (et non pas au fond).
Avantages écologiques de ces mesures:
- création d'un espace de vie: tout naturellement, des libellules veindront pondre dans les mares qui mangeront les larves de moustiques etc.
- oiseaux et mammifères trouveront de l'eau dans les mares. Avec des bâches étanches, le risque d'assèchement complet est réduit. Cela permettra à toute sorte d'animaux des survivre aux périodes de sécheresse qui risquent de se multiplier à l'avenir.
Avantages esthétiques et psychologiques:
- Une mare écologique est certainement plus belle que les bassins sur les photos. Les employés vivront mieux leur environnement ce qui peut se traduire par une plus grande satisfaction au quotidien (voire par une augmentation de la productivité). L'image de marque de la société s'améliore. Si tout est bien pensé dès le départ, la ZAC peut devenir une zone de repos pour les employés pendant leur pauses (moins de déplacements en journée pour fuir la ZAC).
J'ai plein d'autres idées concernant l'aménagement écologique des ZAC. Par exemple sur l'aménagement des espaces verts. je pense qu'il serait intéressant de dépasser ce stade-là:
Peut-être que vous allez voter aux municipales pour Mieux à Mennecy. Dans ce cas, j'aurais l'occasion de m'exprimer davantage sur ce sujet passionnant. La notion du développement durable touche à tous les projets d'urbanisation pas seulement aux installation publiques.
13 février 2008
Disparition d'un chemin rural à Mennecy
Jusqu'à il y a peu, on pouvait traverser Mennecy du Sud au Nord en suivant l'aqueduc de la Vanne. C'était un chemin agréable, il fallait tout juste traverser quelques routes.
Ce chemin permet d'ailleurs d'aller de Chevannes jusqu'à Lisses, enfin ... permettait. C'est seulement au Petit Mennecy qu'il faut prendre la route. Le Conseil Général a d'ailleurs prévu de faire une piste cyclable sur l'aqueduc.
Voici la vue de l'aqueduc en direction de Chevannes.
Maintenant, la traversée de Mennecy n'est plus possible. Et il n'y a aucun panneau qui signale que le chemin n'est plus praticable dans sa totalité.
Voici la vue en direction du Nord, vers l'ex N191. A droite se trouve la déviation de la D153 et la ZAC Montvrain 1. Rien ne permet de deviner que ce chemin est désormais une impasse.
C'est, enfin, c'était, un chemin très agréable qui évitait de rouler à côté des voitures.
Et puis voici la fin du chemin: une grille et une porte fermée à clé.
On ne peut passer ni à gauche, ni à droite.
C'est-à-dire on y regardant de plus près, on voit que la clôture est rabaissée de ce côté, des traces de terre sur le petit muret permettent de déduire que certains promeneurs exaspérés sont passés par le petit muret. J'aurais bien aimé faire pareil, mais avec le vélo c'était plus compliqué.
En face, c'est tout pareil. Une clôture empêche désormais toute promenade le long de l'aquéduc. C'est fort regrettable. Il faudrait au moins mettre des panneaux pour signaler l'impasser aux promeneurs et pour leur indiquer le tout petit chemin qui permet d'éviter l'obstacle...
Les clôtures ont été posées par Eau de Paris, en consertation avec la mairie et suite à des plaintes des riverains qui subissaient des nuisances.
12 février 2008
Les pistes cyclables à Mennecy - un état des lieux
Je me déplace souvent à vélo dans la commune de Mennecy. J'ai fait un inventaire des incohérences et insuffisances que j'ai constatées. Vous pouvez consulter ma présentation Power Point à l'adresse suivante:
Si le lien ci-dessus ne fonctionne plus, cela veut dire que le fichier n'a pas été consulté depuis plus de trente jours. Dans ce cas, vous pouvez me laisser un commentaire et je renouvellerai le lien.





























