06 octobre 2009
Températures au mois d'octobre
Cette chaleur me donne des frissons.
21 septembre 2009
Sich vorstellen en Seconde
Mein Tipp:
Les reporteurs de l'émission LOGO (Kinderkanal) font actuellement le tour des candidats aux élections. Pour chaque candidat, il y a deux vidéos: un Steckbrief et une interview.
Man kann also zwei Fliegen mit einer Klappe schlagen: linguistique (poser des questions p.e.) et civilisationnel.
http://www.tivi.de/fernsehen/logo/artikel/29378/index.html
Et voici un Arbeitsblatt:
09 septembre 2009
ZAC des Haies Blanches II
Avis de Mieux-à-Mennecy
1. Réflexions concernant « l’utilité publique »
On peut considérer que le développement économique et la création d’emplois sur le secteur de l’agglomération Seine-Essonne relèvent de l’utilité publique.
Il n’est cependant pas sûr du tout que la disparition de terres agricoles en région parisienne relève de l’utilité publique. En effet, le Grenelle de l’environnement préconise que les circuits courts soient favorisés, que l’on mange donc ce qui est produit sur place au lieu d’aller chercher les produits au loin. Nous devrions nous interroger sur l’approvisionnement en céréales de l’agglomération parisienne à moyen terme tenant compte de l’augmentation du coût du transport.
Par ailleurs, il n’est pas sûr non plus que le développement des plates-formes logistiques, à plus forte raison lorsqu’elles servent exclusivement au transport routier, aillent dans le sens de l’utilité publique. En effet, en développant les transports routiers, on contribue à augmenter les émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, tous les gouvernements européens et la plupart des pays du monde s’étaient engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Favoriser le transport routier risque d’aller à l’encontre de l’intérêt public.
En conclusion : ce projet relève de l’utilité publique au niveau local uniquement, mais il est partiellement en contradiction avec les intérêts globaux.
Mais nous ne nous faisons pas d’illusions : ces réflexions critiques ne mettront pas en question la réalisation de la ZAC des Haies Blanches.
2. Remarques concernant les aspects écologiques et environnementaux
Ces remarques n’ont pas forcément lieu d’être dans cette enquête publique, mais nous les proposons néanmoins pour que quelques remarques puissent éventuellement entrer dans les réflexions ultérieures.
2.1. Gestion des eaux pluviales
Nous saluons le fait que la gestion des eaux pluviales soit évoquée et que quelques mesures pour une gestion plus écologique de ces eaux soient évoquées, en particulier la perméabilisation des sols et la création d’espaces naturels pouvant recueillir une partie des eaux.
Nous nous permettons d’attirer à ce titre votre attention sur l’étude suivante :
Il s’agit d’une étude pour le gouvernement luxembourgeois, 116 pages consacrées à l’aménagement écologique de parkings.
2.1.1. Des remarques techniques concernant les bassins de rétention
· Il faudrait éviter les pentes trop fortes (risque de noyade de mammifères)
ZAC Montvrain I, Mennecy, Photo B Töllner
· Il faudrait éviter de mettre systématiquement des poissons dans ces bassins car ils risquent d’empêcher le développement d’une plus grande biodiversité (libellules etc.)
· Il serait bien de bien définir (peut-être que c’est déjà fait) si chaque entreprise gère son propre bassin (ce qui risque de ne pas bien fonctionner – voir la ZAC Montvrain à Mennecy) ou si les entreprises se mutualisent pour qu’un seul ou plusieurs grands bassins soient gérés par un seul service responsable (et responsabilisé)
2.1.2. Des questions concernant les bassins
D’après le rapport, les eaux pluviales seraient évacuées in fine par les « exécutoires existants », donc, envoyées en Essonne. Est-ce que, mise-à-part la décantation dans les bassins, un autre nettoyage des eaux pluviales est envisagé ? Qu’est-ce qui est prévu pour les sédiments des bassins (au bout d’un certain nombre d’années) ?
2.1.3. Autres suggestions
· Surveiller les caractéristiques des bouches d’égout : en effet des modèles à grandes ouvertures représentent un piège souvent mortel pour oiseaux et petits mammifères.
· Il est possible de végétaliser les toits pour absorber une partie des eaux de pluie. Est-ce que cette démarche est envisagée pour un ou plusieurs des bâtiments ?
Un toit couvert de végétation présente un certain nombre d’avantages :
· Plus grande longévité des matériaux utilisés pour étanchéifier le toit grâce à la protection contre les rayons UV et les intempéries (grêle etc.)
· Absorption des eaux de pluie (entre 30 à 99% de la pluviométrie annuelle)
· Moins de pics dans la quantité des eaux de pluie à évacuer par la canalisation
· Protection thermique
· Filtration de l’air (bénéfice pour la commune), fixation de poussières et de polluants
· Amélioration des conditions de vie et de travail des employés (surtout si le toit est rendu accessible)
· Esthétique
· Peut réduire les dégâts crées lors de tempêtes
· Absorption du bruit
· Ecrantage partielle des ondes électromagnétiques
· Espace de vie pour la flore et la faune (insectes, oiseaux)
· De même, on peut s’imaginer des surfaces végétalisés :
· Est-ce qu’il est envisagé de récupérer une partie des eaux de pluie pour un arrosage éventuel des espaces verts ?
Nous pensons que cette question ne devrait être posée de manière centralisée et non pas être laissée au bon vouloir de chacune des entreprises, de même qu’il serait moins cher d’avoir une installation pour tout le monde.
2.2 La gestion des déchets
Le rapport n’est pas très clair à ce sujet. Est-ce que l’on compte laisser la responsabilité du tri aux entreprises (« la gestion des déchets sera de la responsabilité des exploitants et devra être conforme aux prescriptions du règlement du PLU ») ou est-ce que l’on proposera une solution collective ? (comme cela est évoqué ailleurs dans le document).
Nous pensons qu’il faut être très clair à ce sujet et favoriser une gestion collective des déchets (de tous les déchets). En effet, lorsque l’on laisse la gestion des déchets aux entreprises, il peut y avoir négligence pour des raisons de coûts.
Les entreprises doivent souvent entreposer certains déchets avant de pouvoir faire appel à une entreprise qui les recueille. Le stockage des déchets prend de la place, peut entraîner une pollution des sols et entraîne le plus souvent une pollution visuelle.
ZAC Montvrain I, Mennecy, Photo B Töllner
La mutualisation et la gestion collective des déchets d’entreprise réduiront le risque de voir les entreprises quitter les lieux (après une éventuelle fermeture) en laissant un tas de déchet derrière elles.
2.3 Surfaces vitrés
Pour se donner une belle image de marque et pour avoir une grande luminosité à l’intérieur des bâtiments, beaucoup d’entreprises pourvoient leurs bâtiments de surfaces vitrés (voir ALTIS). Il serait souhaitable, de sensibiliser les entrepreneurs au fait que les surfaces vitrées représentent un risque pour les oiseaux. Si aucune mesure préventive n’est prise, la population d’oiseaux peut baisser de manière significative en raison des collisions avec les vitres.
Immeuble à Bâle. Oiseaux morts ramassés par une association locale.
La meilleure mesure est d’apposer des lignes géométriques sur les vitres.
On peut aussi coller des silhouettes de rapaces comme ci-dessous à la bibliothèque nationale de Paris.
2.4 Clôtures
Pour des raisons de sécurité, la plupart des sites seront entourés de clôtures. Il serait souhaitable de prévoir la circulation libre des mammifères (hérisson, lapin, lièvre ( ?), renard et autre. En effet, les clôtures représentent un obstacle, les prive de zones de nourrissage et les contraint souvent à emprunter les voies des voitures.
Par ailleurs, en particulier le hérisson se retrouve malheureusement parfois coincé en essayant de passer entre les mailles et meurt d’épuisement. La solution est de laisser un espace libre d’une vingtaine de centimètres par rapport ou de prévoir de trous de passage.
2.5 Gestion écologique des espaces verts
D’après le rapport, un certain nombre de points sont déjà prévus. Peut-être que d’autres ont été oubliés :
· Fauche tardive (août/septembre) sur certaines surfaces pour favoriser le maintien voir le développement de la biodiversité.
· Ne pas tailler les haies en période de nidification
· Renoncer aux aspirateurs de feuilles en raison du bruit (stress pour les employés de la ZAC) et de la destruction de la microfaune et du risque d’aspiration de hérisson et autres.
· Ne pas utiliser des pesticides dans la ZAC
· Prévoir dès le départ une zone de compostage des déchets verts sur place
Pour la gestion des espaces verts, une mutualisation pourrait être intéressante.
En ce qui concerne la réalisation des travaux, Ecosphère recommande de travailler en dehors de la période de nidification et indique les mois d’août à avril. Plus précisément, beaucoup d’oiseaux commencent à faire leurs nids dès de le mois de mars.
Lors des travaux, il serait souhaitable de préserver dans la mesure possible de petits bosquets ou haies existantes (lieu de refuge et d’hibernation pour certains animaux – le hérisson est particulièrement vulnérable en hiver !).
2.6 Eclairage
D’après le rapport, les habitations aux alentours de la ZAC, en particulier à Ormoy, seraient protégés de la pollution sonore et lumineuse grâce à la réalisation de talus.
Page 7 nous lisons par ailleurs : « L’augmentation de l’activité lumineuse sur le site n’impliquera pas de gêne particulière ni de problème de santé ». Cette phrase ne peut être que considérée comme partiellement correcte. En effet, la pollution lumineuse est un problème qui se pose à une échelle globale. La planète entière est de plus en plus en plus illuminée.
Cela a pour conséquence une forte consommation d’électricité. Peut-être que les entreprises peuvent payer l’électricité. Mais nous devons dorénavant toujours tenir compte de l’impact global : le gaspillage de l’énergie aujourd’hui a un impact sur la disponibilité des ressources de demain – cela vaut aussi pour l’uranium qui constitue à présent un combustible non-renouvelable et qui sera de plus en plus demandé au niveau mondial.
La pollution lumineuse a un impact significatif sur la faune.
La nuit, les insectes nocturnes sont attirés par la lumière artificielle, perdent l'orientation et s'épuisent en tournant autour des lampes et meurent d'épuisement.
Les conséquences sont une diminution du nombre total des insectes et la disparition d'une source alimentaire pour d'autres animaux (chauve-souris). Les lumières artificielles risquent d'attirer des insectes déjà menacés de disparition et de provoquer ainsi l'extinction complète.
Les oiseaux migrateurs qui volent souvent la nuit se trouvent aussi désorientés par trop de lumières artificielles. Il y a aussi des oiseaux qui heurtent les grands immeubles éclairés ou des plates-formes pétrolières. Dans certaines villes américaines on diminue la luminosité lors de la migration des oiseaux.
Nous pensons donc, que l’éclairage du site nécessite une réflexion plus approfondie.
2.7 Protection du persil des moissons
L’étude d’Ecosphère (que nous n’avons pas pu lire avant de répondre à cette enquête publique) a constaté la présence d’une plante très rare, à savoir le persil des moissons (petroselinum segetum). Il serait souhaitable de la préserver sur le terrain. Si son emplacement se situe sur un futur espace vert, on pourrait dès le départ prévoir un traitement spécifique de cet espace vert.
Cette plante a besoin d’un labourage annuel des terres suivi d’une culture de céréales. Ne serait-il pas envisageable de mobiliser une association ou un collège ou un lycée professionnel pour la sauvegarde de cette plante ? Ou bien, ne pourrait-on pas prévoir dans une gestion mutualisée des espaces verts un traitement spécifique pour quelques mètres carrés ?
Il n’est pas sûr que cela marche. Mais on pourrait l’essayer. Il faudrait juste bien identifier l’endroit précis où pousse la plante, et prévoir une culture de céréales immédiatement après les travaux.
Birgit Töllner
Conseillère municipale pour Mieux-à-Mennecy, juin 2008
25 août 2009
Didactisation de "Neger, Neger, Schornsteinfeger"
Un téléfilm basé sur des faits réels, avec Veronica Ferres dans le rôle principal. Ci dessous une proposition de didactisation pour une classe de Première.
Mes prochains projets: Die Frau vom Checkpoint Charlie et Margarete Steiff pour des classes de Seconde.
10 août 2009
Faire du vélo le long du Danube
Le Donauradweg part de Donaueschingen pour arriver au bout de presque 3000 kilomètre dans la mer noire. Nous avons fait la partie entre Donaueschingen et Krems (à 60 kilomètres de Wien), soit un total de 1000 kilomètres en 16 jours (répartis en deux séjours).
Conlusion: si vous aimez faire du vélo et si vous avez du temps - n'hésitez pas à parcourir ce chemin. La piste est le plus souvent très confortable. Très rarement, on doit emprunter des routes. Les paysages sont très variés.
En ce qui concerne le coût, tout dépend de l'hébergement. On peut faire du camping, dormir dans les pensions et chez l'habitant ou bien à l'hôtel. Nous n'avons jamais eu le moindre problème pour trouver une chambre ni à Paques, ni en juillet/août. Nous n'avons jamais réservé à l'avance. En général, nous avons commencé à chercher un hôtel vers 17 heures. Mais même plus tard, on pouvait encore facilement trouver une chambre.
En ce qui concerne les restaurants, nous avons pu constater une baisse des prix par rapport aux années précédentes. Le long du Danube, on trouve très souvent des restaurants familiaux dans lesquels on peut manquer pour 5 Euros (boisson incluse!). Dans un bon resto, il faut compter entre 10 et 17 Euros pour un bon repas.
Vous trouverez un diaporama avec quelques photos.
08 août 2009
Les dangers des bassins de rétention
Beaucoup de bassins de rétention sont réalisées à l'aide de bâches plastiques. Les pentes sont fortes et dépourvues de toute végétation. Le résultat est que des animaux, à la recherche d'un peu d'eau, glissent dans les bassins et n'arrivent plus à remonter la pente. Leurs pattes ne trouvent pas d'accroche sur la bâche. Les animaux s'épuisent, se résignent et meurent. Les cadavres sont ensuite envoyés avec les eaux de pluies au fond des bassins - ni vu - ni entendu.
J'ai découvert ce lapin le 23 juillet 2009 à proximité d'une station service à Burmath, dans l'Est de la France. En effet, dès que j'ai l'occasion de me rapporcher d'un bassin de rétention, je le fais - justement pour voir s'il n'y a pas d'animaux en détresse.
Il était totalement résigné et épuisé. J'ai pu le prendre dans les mains sans aucune résistence.
Pour le remonter, j'ai dû le reposer sur la bâche car j'avois besoin de mes mains pour remonter la pente. J'ai réussi à le sortir de là en le posant dans les plis de la bâche et en le poussant avec mes mains.
J'encourage vivement tout/e citoyen/ne d'aller vers les bassins de rétention et d'intervenir si besoin est. Il faut cependant se méfier lorsqu'un bassin est plein. Il est en effet très difficile de remonter, même pour un être humain. Par ailleurs, il faut sensibiliser un maximum de personnes à cette problématique, notamment les responsables d'aménagements (de ZACs, de routes, de rails). Il faut adoucir les pentes de bassins et les couvrir de végétaux pour permettre aux animaux d'en resortir.
23 juillet 2009
Conseil municipal du 17 juillet 2009
Conseil municipal du vendredi 17 juillet 2009 à Mennecy
Introduction
La date pour ce conseil municipal avait été initialement fixée au 10 juillet. Puis, il a été repoussé au vendredi 17 juillet. On pouvait donc s’attendre à un conseil important et chargé qui aurait nécessité une préparation plus longue. D’ailleurs, beaucoup de conseillers étaient absents : 7 dans la majorité, 2 dans l’opposition.
Ce fut une véritable déception. Ce conseil municipal a duré à peine une heure. Les absents (sept dans la majorité, deux dans l’opposition) ont donc bien fait de prendre leurs vacances et de ne pas modifier leurs projets ! Aucun des dossiers ne relevait d’une urgence capitale.
Jamais les dossiers n’ont été présentés aussi rapidement, jamais on avait eu autant l’impression que le maire était pressé d’en finir. Peut-être qu’il avait un rendez-vous après ?
Une autre déception était de ne pas avoir eu le procès-verbal du conseil précédent, celui consacré au PLU !
Les décisions
Tout conseil municipal commence par la lecture des décisions prises par le maire. Il y en a deux au moins, sur lesquelles il faudrait s’attarder :
«Décision du maire portant attribution des marchés « acquisition de véhicules » et « location/maintenance des véhicules » avec l’entreprise Grand Garage Feray.
Il faudrait mener une véritable réflexion sur l’usage des véhicules municipaux à Mennecy. Combien il y en a, quel est leur taux d’utilisation ? A quelles fins est-ce qu’on les utilise ? Pourrait-on les remplacer par des voitures électriques ? Est-ce que certains déplacements pourraient se faire à vélo ?
« Décision du maire portant attribution du marché « plan d’informatisation des écoles élémentaires de la ville de Mennecy à la société CHG Meridian »
Il y a deux choses qui sont étonnantes. Tout d’abord, il s’agit de l’élaboration d’un PLAN, donc d’un service, peut-être d’une étude. Ensuite seulement, on prendra des décisions concernant l’informatisation. Mais la majorité sortante avait déjà fait un plan. Est-il complètement désuet ? Doit-on faire établir un nouveau plan par une société extérieure pour équiper des écoles ELEMENTAIRES ?
Le deuxième point étonnant, est que l’on ait choisi un cabinet à vocation internationale, la Rolls des cabinets. Puis, on peut se douter que le plan va se solder par une proposition commerciale. CHG Meridian loue du matériel informatique.
Nous sommes pour l’utilisation du matériel informatique. Il n’y a aucun doute là-dessus. Il est tout juste étonnant que l’on passe par une TRES GRANDE ENTREPRISE pour établir un PLAN pour l’équipement des quelques écoles ELEMENATIRES dans une PETITE ville en banlieue parisienne. Il semble y avoir de la démesure.
Les délibérations
Ne seront évoqués ici que deux dossiers.
Point 3 – Décision modificative concernant le budget général
Plusieurs modifications sont proposées. Celle qui retient notre attention est la baisse des droits de mutation prévus. Aujourd’hui, la majorité estime que les perceptions dues aux droits de mutation devaient être amoindries de 250 000 Euros. En mars 2009, lors du vote du budget primitif, notre groupe avait déjà évoqué la probabilité d’une forte baisse en raison de la crise immobilière. La baisse que la majorité avait alors prévue était de 50 000 E.
Point 20 – Convention de maîtrise d’ouvrage unique relative à l’aménagement du sentier Boucher
Le sentier Boucher est un petit chemin piéton entre le centre commercial du Bel Air et l’avenue du Général Leclerc.
La délibération retient comme maitre d’ouvrage le SIARCE.
· qui gérera les appels d’offre, (3.4.4 de la convention)
· qui se réserve la possibilité de procéder « à des études complémentaires à celles qui ont déjà été menées » (3.2.1.2) ,
· qui pourra facturer dans la « phase initiale » des frais de l’ordre de 11 559 E (5.1)
L’objectif majeur semble être l’élargissement du sentier Boucher. A l’occasion de ces travaux, on enfuira quelques câbles.
L’élargissement du sentier satisfera les besoins en déplacements motorisés de certains riverains de ce chemin. En effet, certaines entrées de parcelle donnent sur le sentier et il doit en effet être difficile de manœuvrer un véhicule.
Il se pose donc une autre question : est-ce que l’aménagement du sentier Boucher au coût d’environ 200 000 E relève d’une priorité pour la commune? N’aurait-il été infiniment plus important d’aménager, par exemple, la Croix Champêtre, lieu hautement accidentogène car de nombreux piétons et cyclistes passent sur la chaussée, hors parcours prévu ?
Par ailleurs, nous avons appris après le conseil municipal que certains riverains n’étaient pas d’accord avec ce projet. L’élargissement du chemin se traduira forcément par une emprise sur certains terrains privés. Pourtant, Monsieur Dugoin nous a répondu en conseil municipal que la réalisation de ces travaux répondait à une forte demande des riverains.
Nous avons voté contre cette délibération.
- L’aménagement du sentier Boucher ne nous paraît pas prioritaire. Nous pensons qu’il faudrait investir d’abord dans des aménagements favorisant la sécurité des piétons, personnes à mobilité réduites et cyclistes.
- Nous pensons que la procédure engagée par le maire était incorrecte vis-à-vis des élus de Mennecy. En effet, c’est tout d’abord au SIARCE qu’une délibération a été votée, à savoir le 3 juin 2009, date à laquelle les élus de Mennecy n’étaient pas au courant du dossier.
- Les travaux relèveront en priorité de la voirie et non pas de l’enfouissement des réseaux. Pourquoi avoir retenu le SIARCE comme maître d’ouvrage unique et non pas la commune ? Dans tous les cas, dans cette configuration, les élus de Mennecy auront du mal à suivre le dossier...
Birgit Töllner
Conseillère municipale
09 juillet 2009
Nouvelles du front des herbicides à Mennecy
Promesses et réalités – L’entretien des espaces verts à Mennecy
Promesse de campagne : « entretien des espaces verts sans pesticides »
Réalité : conclusion d’un marché sur 3 ans avec une entreprise sans que l’usage des pesticides ne soit proscrit !
La liste « Coire et vouloir » s’est engagée pour la « Mise en œuvre d’un programme d’entretien des espaces verts communaux sans pesticides ». Cet engagement a été publié dans un document intitulé : Les 7 axes de priorité de la liste « Croire et Vouloir » qui a été distribué peu de temps avant les élections municipales.
C’est un engagement que nous avions également dans notre programme. Nous l’aurions appliqué dès le lendemain de notre prise de fonctions. Les agents techniques auraient déjà bénéficié d’une formation spécifique pour les accompagner dans ce changement. Des machines adaptées auraient été achetées. Sachez au passage, que la commune a acheté plusieurs machines pour les services techniques. Mais aucune des ces machines n’est destinée à l’entretien écologique.
Qu’à fait la mairie depuis les élections de mars 2008?
Tout d’abord, très concrètement, les agents communaux ont continué à épandre des pesticides (essentiellement des herbicides) dans la commune. On nous dit que les volumes ont diminué. Mais la commune de Mennecy est encore loin du « zéro pesticides ».
Voici quelques photos illustrant l'usage d'herbicides dans le parc de Villeroy:
Mais la mairie s’est engagée dans une phase de réflexion ... C’est-à-dire qu’il existe un groupe de travail au sein du Conseil Local de l’environnement chargé d’une réflexion sur la gestion écologique des espaces verts. Il faut reconnaître que Madame Dougniaux, maire-adjoint à l’environnement ainsi que le responsable du centre technique ont participé à ce groupe de travail (animé par moi-même). Il faut reconnaître aussi que Madame Dougniaux a participé à la réunion « Zéro pesticides » qui s’est tenue le 18 juin 2009 à Lardy.
Mais il faut reconnaître aussi que Mennecy est à la traine. La réunion « Zéro pesticides » aurait très bien pu se tenir à Mennecy si la commune avait pris une longueur d’avance. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous.
Mais qu’en est-il de la cohérence ? Notons qu’à quelques jours de la réunion du groupe de travail du CLE, la commune a conclu un marché pour l’entretien d’une partie des espaces verts pour trois ans avec la société Deco-Garden.
Nous avons analysé les clauses de ce marché pour savoir si l’entretien écologique y occupait la place qui lui revient.
Deux documents sont importants dans cette analyse :
- L’appel d’offre lui-même (Le règlement de la consultation)
- Les clauses techniques particulières
L’appel d’offre
Citons le document relatif au « Marché des services ayant pour objet l’entretien des espaces verts de la ville de Mennecy ». Sur la p. 6, on trouve les critères de jugement :
« 4-2 Critères de jugement des offres appliqués à chacun des lots :
Les critères de choix de l’offre économiquement la plus avantageuse sont pondérés de la manière suivante (conformément à l’article 53 du Code des Marchés publics) :
CRITERES NOTATION %
Valeur technique de l’offre appréciée au regard du mémoire technique outillage, équipement technique, moyens humains, temps d’exécution des prestations, détermination et disponibilité d’un correspondant administratif et technique 45 %
Prix : la note relative à ce critère sera calculée en fonction de l’écart qui la sépare de la moins chère laquelle obtiendra la note de 45/45, selon la formule suivante : Note de l’offre à comparer = 45 x montant offre la moins chère/ montant offre considérée 45%
Valeur environnementale : description des produits phytosanitaires, engrais et modalités d’utilisation, concentration, efficacité 10%
Cahier des clauses techniques particulières
« 3.03 Engrais et produits phytosanitaires
Pour chaque prestation nécessitant l’utilisation d’engrais, il est fortement recommandé au titulaire l’emploi de produits phytosanitaires. Dans ce cas, il fournit à la commune un bilan annuel sur la nature des produits utilisés et leur quantité (avec la concentration éventuelle) par site. »
Notre commentaire : C’est ici qu’il aurait fallu lourdement insister sur la volonté de la commune de ne plus avoir recours à l’usage des pesticides.
« 5.01 Entretien des arbustes :
Les arbustes à floraison estivale ou automnale sont taillés « à sec » de décembre à mars.
Les arbustes à floraison hivernale ou printanière sont taillés « en vert », après la défloraison. Tous les produits de taille sont évacués dans la journée correspondante aux travaux. Un griffage avec incorporation d’engrais est effectué à l’automne, de préférence avec des produits phytosanitaires. »
Notre commentaire : La taille des haies et arbustes devrait être proscrite pendant la période de nidification des oiseaux, c’est-à-dire entre février et juillet. Le fait de tailler en mars et au-delà mène inévitablement à la destruction de nichées : destruction directe de nids, mise à nue des nids qui seront ensuite abandonnés par les parents, exposition des oisillons aux intempéries et prédateurs.
Nous sommes tout simplement choqués par la fin du paragraphe qui incite à l’usage de produits phytosanitaires. Les produits phytosanitaires sont des pesticides.
« 7.01 Tonte :
La tonte se fait avec ramassage du 1er avril au 30 novembre à raison d’un passage tous les 15 jours. Préalablement au passage des engins, les détritus (papiers, plastiques, bouteilles, gravats…) sont collectés et évacués en décharge. Les coupes doit être uniformes et franches :
Coupe uniforme : la surface engazonnée présente l’aspect d’un tapis régulier sans ondulation, ni trace marquant les raccords des passages des machines utilisées.
Coupe franche : les extrémités des végétaux coupés ne sont pas mâchées. Le titulaire maintient un tapis engazonné homogène et dense, d’une hauteur de 5 cm après la tonte. »
Notre commentaire : Il aurait été courageux d’envisager (enfin) de laisser quelques espaces verts en pré naturel. Dans d’autres communes c’est déjà une pratique courante. C’est uniquement en réduisant les tontes que l’on parviendra à favoriser la biodiversité, à proposer de la nourriture aux insectes en particulier aux papillons.
« Dans la saison, le titulaire assure l’application d’un désherbant sélectif et écologique et d’un
engrais écologique. Il doit fournir un bilan annuel détaillant les caractéristiques techniques des produits phytosanitaires utilisés, et leur quantité par site.
Le titulaire du marché procède au fauchage des herbes sur certains espaces non accessibles aux engins de coupe. Le matériel à utiliser dans ce cas permet de satisfaire à l’obligation de résultat.
L’usage de la débroussailleuse à fil sans protection est à proscrire aux abords des pieds d’arbres.
Le nivellement des taupinières est réalisé préalablement aux interventions. »
Notre commentaire : Oui, à cet endroit du texte qui fait 9 pages au total, figure le mot « écologique ». Le mot « écologique » utilisé sans aucune précision ici n’apporte malheureusement rien. Il n’existe pas, à notre connaissance, un désherbant sélectif qui n’aurait aucun effet secondaire sur l’environnement.
La question qu’il faut poser est de savoir s’il faut vraiment, à tout prix, supprimer toutes les pâquerettes et autres « mauvaises herbes ».
Concernant le débroussaillage au pied des arbres, sous les buissons : il faut que les agents qui pratiquent ce genre d’interventions soient sensibilisés à la présence éventuelle de nids d’hérissons. Il se cache dans des boules herbeuses, souvent sous les buissons.
Le nivellement des taupinières et certes mieux que le gazage. N’empêche que l’on voit de moins en moins de taupinières. Certains s’en réjouissent. Moi, je trouve cela désolant et je pense qu’une réflexion doit être menée à ce sujet.
« 7.03 Entretien des sols minéralisés
Les surfaces minéralisées font l’objet d’un traitement écologique avec une fréquence de 2 passages annuels, au printemps et à l’automne. Ces surfaces doivent être propres tout l’année.
Les déchets sont collectés et évacués par l’entreprise. »
Notre commentaire : Deuxième occurrence du mot « écologique ». Il ne suffit pas de plaquer le mot écologique dans ce texte pour espérer que, comme par hasard, l’entreprise en charge renoncera à l’usage de pesticides. Il fallait expliciter ce que la commune entend par « traitement écologique ». Est-ce que Deco-Garden possède les machines nécessaires pour procéder par exemple au brûlage thermique ? (Réponse : non – d’après leur site internet).
Conclusion
Ce marché a été conclu de manière automatique, en suivant les procédures anciennes selon l’adage « on a toujours fait comme ça ». Aucune réflexion approfondie n’a été menée pour modifier le cahier des charges pour qu’il soit compatible avec les engagements de campagne de Monsieur Dugoin. Une fois de plus, Monsieur Dugoin et son équipe font fi de leurs promesses de campagne.
Birgit Töllner
Conseillère municipale
06 juillet 2009
Compte-rendu du conseil municipal de Mennecy
Les liens donnés ci-dessous ne fonctionnent que s'ils sont consultés régulièrement.
Procès verbal - compte-rendu du conseil municipal du 4 juin 2009
PLU - PADD - Mennecy
Procès verbal - comte-rendu du conseil municipal de Mennecy du 8 juillet 2008:
Procès verbal - comte-rendu du conseil municpal de Mennecy du 6 février 2009:
05 juillet 2009
Encore un bilan - le tri sélectif dans les collèges
Cela fait cinq ans que j'ai commencé à particper à l'Observatoire Participatif des Engagements de l'Agenda 21 de l'Essonne.
Je constate qu'en 2009, la collecte du papier n'est toujours pas mise en place de manière systématique dans les collèges (et les lycées) de l'Essonne.
Il existe des initiatives individuelles plus ou moins efficaces. Au collège de Mennecy, ce sont quelques professeurs qui ont ramassé en fin d'année les cartons remplis de papiers pour les déposer personnellement dans des bennes à papier.
Je trouve cela extrêmement décevant - catastrophique à vrai dire.
Je cite aussi le cas d'un enseignant-chercheur de l'université d'Evry qui ramène régulièrement des sacs noirs remplis de déchets pour les mettre dans sa poubelle jaune personnelle.
Il y a encore du chemin à faire dans fondamentaux pour faire évoluer cette statistique:
| Kommunale Abfälle 2007 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| | Kommunales Abfallaufkommen in kg pro Person | Art der Behandlung der kommunalen Abfälle, Anteil in % | | | |
| Deponierung | Verbrennung | Recycling | Kompostierung | ||
| EU27 Belgien Bulgarien Tschech. Republik Dänemark Deutschland Estland Irland Griechenland Spanien Frankreich Italien Zypern Lettland Litauen Luxemburg Ungarn Malta Niederlande Österreich Polen Portugal Rumänien Slowenien Slowakei Finnland Schweden Ver. Königreich | 522 492 468 294 801 564 536 786 448 588 541 550 754 377 400 694 456 652 630 597 322 472 379 441 309 507 518 572 | 42 4 100 84 5 1 64 64 84 60 34 46 87 86 96 25 77 93 3 13 90 63 99 66 82 53 4 57 | 20 34 0 13 53 35 0 0 0 10 36 11 0 0 0 47 9 0 38 28 0 19 0 0 11 12 47 9 | 22 39 0 2 24 46 34 34 14 13 16 11 13 13 2 0 13 2 32 21 6 8 1 34* 2 26 37 22 | 17 23 0 1 17 18 2 2 2 17 14 33 0 1 2 28 1 5 28 38 4 10 0 - 5 10 12 12 |














